Longtemps perçue avant tout comme un moteur d’innovation, l’intelligence artificielle s’impose désormais comme un véritable enjeu de puissance économique, technologique et géopolitique.
Pour les entreprises et leurs dirigeants, ces évolutions ne sont plus uniquement technologiques : cette révolution numérique soulève des questions de dépendance, de sécurité, de souveraineté et de résilience.
L’IA au coeur des tensions géopolitiques
Une course mondiale à la maîtrise des technologies
L’intelligence artificielle est désormais au cœur d’une véritable course mondiale à l’innovation. Les grandes puissances investissent massivement dans le développement des technologies IA afin de renforcer leur compétitivité économique, leur influence technologique et, plus largement, leur puissance. Derrière les performances des modèles se joue ainsi une compétition stratégique qui dépasse le cadre des entreprises technologiques.
Cette bataille repose notamment sur la maîtrise de quatre ressources essentielles : les données, les infrastructures, les talents et les capacités de calcul. Leur accès et leur contrôle conditionnent la capacité à développer des modèles performants, à les déployer à grande échelle et à conserver une certaine autonomie technologique. Dans ce contexte, les rapports de force entre États et grandes entreprises technologiques contribuent directement à façonner l’écosystème mondial de l’IA et les enjeux de souveraineté nationale.
Des dépendances technologiques aux conséquences stratégiques
Cette course à l’IA fait également émerger de nouvelles formes de dépendance. De nombreuses organisations s’appuient aujourd’hui sur un nombre limité de fournisseurs ou de pays pour accéder à des infrastructures cloud, à des semi-conducteurs ou encore à certains modèles et services d’intelligence artificielle. Ces dépendances peuvent devenir particulièrement sensibles lorsque les technologies concernées sont essentielles au fonctionnement ou au développement de l’activité.
La concentration des technologies entre les mains d’un nombre restreint d’acteurs soulève ainsi des enjeux de sécurité, de continuité et de souveraineté numérique. Une évolution réglementaire, une tension géopolitique, une rupture d’approvisionnement ou une restriction d’accès à une technologie peuvent potentiellement avoir des conséquences directes pour les entreprises françaises. Pour les dirigeants, il devient donc essentiel d’identifier ces dépendances, d’en mesurer les risques et de réfléchir à des stratégies permettant de renforcer la résilience de leur organisation.
Souveraineté numérique et cybersécurité : protéger ses actifs stratégiques
La maîtrise des données et des infrastructures
Avec le développement de l’IA, la maîtrise des données et des infrastructures devient un enjeu stratégique. Les entreprises doivent savoir où sont stockées leurs données, qui peut y accéder et dans quelles conditions elles sont exploitées.
La gouvernance des données devient ainsi indissociable de la souveraineté numérique. Une organisation qui ne maîtrise ni l’hébergement, ni les conditions d’accès, ni les usages de ses données stratégiques s’expose potentiellement à de nouvelles formes de dépendance.
Le choix d’un fournisseur cloud, d’un modèle d’IA ou d’une infrastructure ne relève donc plus uniquement de considérations techniques : il peut avoir des conséquences sur la sécurité et l’autonomie de l’organisation. L’enjeu est de trouver un équilibre entre performance, innovation, indépendance et maîtrise des risques, tout en identifiant clairement ses dépendances technologiques.
L’IA, un accélérateur des risques cyber
L’IA offre de nouvelles opportunités pour renforcer la cybersécurité, notamment grâce à l’analyse des menaces, la détection des anomalies ou l’automatisation de certaines réponses. Mais elle peut également être utilisée par des acteurs malveillants pour accélérer et perfectionner certaines cyberattaques ou manipulations de l’information.
Comme le souligne Clément DOMINGO, expert en cybersécurité, l’essor de l’intelligence artificielle transforme profondément le paysage des menaces numériques. Son expertise permet notamment de mieux comprendre les nouvelles techniques utilisées par les attaquants et les enjeux auxquels les organisations doivent désormais se préparer.
Les entreprises doivent intégrer la cybersécurité dès la conception et le déploiement de leur stratégie IA afin de protéger leurs données et leurs infrastructures. L’intervention d’experts comme Clément DOMINGO permet aux décideurs de prendre du recul sur ces évolutions, d’identifier les nouvelles vulnérabilités et de mieux anticiper les risques à venir.
Pourquoi organiser une conférence sur les enjeux géopolitiques et de souveraineté liés à l’IA ?
Face à des enjeux aussi complexes, une conférence permet de dépasser les discours purement technologiques sur l’intelligence artificielle. Elle replace l’IA dans son contexte économique, géopolitique et stratégique afin d’aider les décideurs à mieux comprendre les transformations en cours.
Une conférence sur l’IA, la géopolitique et la souveraineté numérique peut notamment permettre de :
- Prendre de la hauteur sur un sujet souvent abordé sous le seul angle technologique et comprendre les rapports de force qui façonnent l’avenir de l’IA
- Anticiper les risques et les dépendances liés aux données, aux infrastructures, aux fournisseurs technologiques, à la cybersécurité et aux évolutions réglementaires
- Éclairer les décisions stratégiques en donnant aux dirigeants les clés pour orienter leurs investissements et leurs choix technologiques
- Sensibiliser les équipes dirigeantes aux enjeux de souveraineté numérique et aux transformations géopolitiques susceptibles d’impacter leur activité
- Construire une stratégie IA plus résiliente et durable, en transformant la compréhension des enjeux géopolitiques en leviers concrets d’action
L’objectif n’est donc pas seulement de comprendre comment fonctionne l’IA, mais de déterminer comment l’entreprise peut l’adopter sans perdre la maîtrise de ses choix stratégiques.
Les formats de conférences IA à privilégier
Le format dépend avant tout de l’objectif de l’événement et du public auquel il s’adresse. Pour un sujet mêlant IA, souveraineté numérique et géopolitique, plusieurs formats peuvent particulièrement être pertinents :
- Keynotes dirigeants (45 – 60 min) :
Format dense, structurant idéal pour décrypter les grands rapports de force et ouvrir une réflexion stratégique.
- Briefing stratégique CODIR (format fermé) :
Un échange privilégiant les questions libres, la confidentialité et l’application des enjeux au contexte spécifique de l’entreprise.
- Session risque et conformité (format technique) :
Une intervention pouvant être co-animée avec des juristes, DSI, RSSI ou experts internes afin d’approfondir les conséquences opérationnelles et réglementaires.
Notre recommandations de profils IA
Pour aborder l’IA sous le prisme de la géopolitique et de la souveraineté numérique, plusieurs profils de conférenciers peuvent être adaptés :
Homme politique français, Cédric O est un acteur influent de la scène numérique. Il a contribué au lancement de La République en marche, occupant des postes clés au sein du parti. Il a également conseillé le président Macron et le Premier ministre Édouard PHILIPPE sur les enjeux économiques et numériques.
Plus tard, il est nommé secrétaire d’État chargé du Numérique, puis devient secrétaire d’État à la Transition numérique et aux Communications électroniques. Son engagement politique fait de lui un conférencier incontournable sur des sujets liés à l’IA tels que la digitalisation des entreprises ou encore l’innovation technologique.
Autodidacte, passionné de nouvelles technologies et des questions politiques et sociales, Gilles BABINET est entrepreneur depuis l’âge de 22 ans. Il a fondé de nombreuses sociétés dans des domaines aussi divers que le conseil, le bâtiment, la musique mobile, la co-création, les outils décisionnels, etc.
Gilles BABINET a depuis été amené à multiplier ses responsabilités dans le paysage du numérique français où il est co-président du Conseil national du numérique, Digital Champion de la France auprès de la Commission européenne.
En parallèle de son activité, il est également conférencier et intervient sur diverses thématiques telles que l’entrepreneuriat, l’innovation ou encore la transformation digitale.
Laurent ALEXANDRE est un homme aux multiples casquettes, puisqu’il cumule les postes de conférencier, chirurgien-urologue, auteur et entrepreneur. Il est connu pour son expertise en l’intelligence artificielle et ses prises de position tranchées sur le transhumanisme. Un propos brillant, un talent oratoire certain, une référence sur le sujet !
Christophe GALFARD est un écrivain, conférencier et physicien français spécialiste des trous noirs et de l’origine de l’Univers. Il écrit des ouvrages scientifiques à destination des enfants car « ce sont eux qui décideront du monde de demain ».
Asma MHALLA, journaliste et animatrice est aussi spécialiste des enjeux politiques et géopolitiques liés à la technologie. Elle occupe une place prépondérante en tant que membre du LAP (Laboratoire d’Anthropologie Politique) de l’EHESS/CNRS et en tant qu’enseignante à Columbia GC, Sciences Po et l’École Polytechnique. En entreprise Asma intervient sur des sujets politiques, sociétaux et technologiques.
Ces différentes approches permettent d’adapter la conférence aux préoccupations de l’organisation : souveraineté numérique, transformation des entreprises, prospective, compétitivité, risques ou encore gouvernance de l’IA.
Vous souhaitez en savoir plus sur la dimension économique, technologique et géopolitique de l’intelligence artificielle ? Vous cherchez à comprendre les rapports de force qui structurent l’écosystème de l’IA et à anticiper leurs conséquences ?
Faites appel à Simone & Nelson pour trouver le conférencier spécialiste IA, de la géopolitique ou de la souveraineté numérique, ainsi que le format le plus adapté à vos enjeux.