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Interview célébrité : Contacter Guilbaut Colas (Sportif Skieur) sur le moteur de recherche de célébrités Simone et Nelson
Chanteur

| Publié le 30 janvier 2012

Interview célébrité : Contacter Guilbaut Colas (Sportif Skieur) sur le moteur de recherche de célébrités Simone et Nelson

« Le lundi, c’est Celebrity » – chaque lundi, nous interviewons une célébrité inscrite sur S&N !
Aujourd’hui, c’est Guilbaut Colas, champion du monde 2011 de ski de bosses qui nous fait l’honneur de répondre à nos questions.

 

Comment ça va Guilbaut ?

Bien. J’ai pris la décision, un peu risquée, de ne pas participer à cette saison 2012 pour me soigner et revenir encore plus fort. Je ne veux pas faire une saison moyenne en raison de mes douleurs dorsales qui compromettrait le reste de ma carrière. J’ai un problème lombaire que je veux gérer le mieux possible en vue des grosses échéances avenir ; la Coupe du Monde 2013 et les JO 2014.
Depuis cette décision, je ne m’ennuie pas une seconde. Je me soigne beaucoup évidemment avec des spécialistes de la rééducation et ma magnétiseuse. J’en profite aussi pour participer aux événements que je n’ai pas le temps de faire habituellement. Après 14 années sans blessure au plus haut niveau, j’attends de ce break qu’il me ressource tant physiquement que psychologiquement. Je me laisse pousser les dents pour revenir affamé (rire).

Te reconnais-tu dans les valeurs de ton sport ?

Le ski de bosses, c’est avant tout une grosse ambiance et de la bonne humeur avec des gens très cools. Ça reste l’esprit du freestyle. On fait le show, on s’encourage au départ, on dîne même ensemble bien qu’on soit concurrent et qu’on ne se fasse pas de cadeau sur la piste. En cela, je me reconnais dans ce sport.
Le ski de bosses demande énormément d’engagement, d’explosivité et de souplesse. Des qualités de félin en somme.
J’ai un tempérament très fort qui correspond bien à cet extrême engagement. Je veux toujours gagner. Il faut que je sois le meilleur. Ça me rend littéralement dingue d’être second. Dans la pratique des sports collectifs je suis imbuvable, d’une exigence extrême avec mes amis.
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu les crocs. Adolescent j’étais chien fou jusqu’à ce que mes parents me mette face à mes responsabilités. Quand j’ai arrêté l’école, ils m’ont fait complètement confiance à condition que je me donne à fond dans mon sport. C’était finalement une lourde responsabilité qu’ils me donnaient mais ça m’a boosté encore plus.
Sur le circuit, j’adore croiser les entraîneurs des nations adverses quand j’arrive sur un run. Je ressens leurs craintes. Je les entends dire «y’a la machine au départ, le bulldozer arrive » (rire). C’est ça mon moteur.

Avec quelles marques as-tu déjà travaillé ? Comment ça s’est passé ? Que t’apporte le fait de réaliser des publicités hormis de l’argent ?

J’ai de nombreux partenaires, comme tous les skieurs, que je choisis surtout en fonction de la qualité des produits. Le ski est une discipline dangereuse et on ne badine pas avec la sécurité. Je préfère un partenariat moins intéressant financièrement s’il m’apporte une complète sécurité. C’est surtout vrai pour le masque et le casque dans le ski de bosses.
Beaucoup de partenariats te permettent de sortir de ton rôle quotidien de sportif. Lorsque j’élabore avec les équipes de style de Sunn Valley la prochaine collection, j’élargis mon champ de compétence. Quand je travaille sur mes skis avec Rossignol, on parle vraiment technique. Quand j’accompagne les meilleurs clients d’un partenaire à la découverte du ski de bosse, je m’enrichis à leur contact puisqu’il s’agit souvent de dirigeants d’entreprises importantes ou de managers de haut calibre. Cette relation aux partenaires me permet d’apprendre beaucoup et d’envisager plus sereinement ma reconversion.

A quels types de marques, sans en citer, souhaiterais-tu t’associer ?

Je vais te révéler quelque chose. Je n’ai jamais compris pourquoi aucune marque d’amortisseurs automobile ou de réparation rapide n’avait encore fait appel à un champion de ski de bosses. L’analogie est tellement flagrante. La stabilité de l’habitacle et les mouvements des amortisseurs versus le maintien de mon buste et les mouvements de mes jambes sur les bosses me semblent quelque chose de beau et d’évident. Tu peux élargir ça aux constructeurs automobiles qui mettent en avant la qualité de leurs amortisseurs et je pense en particulier à une marque à chevrons pour ne pas citer de marque (rire).
Evidemment, les qualités d’explosivité et donc d’énergie que requiert le ski de bosses peuvent être liés au monde des boissons énergétiques ou des barres énergétiques.

Simone et Nelson pour toi qu’est-ce que c’est ?

C’est mon ancien entraîneur qui m’a parlé de vous et j’en suis ravi. C’est très très bien pour des sports moins médiatisés comme le mien qui pourtant méritent de l’être. Vous êtes le pont entre nous et les marques. De plus, nos échanges nous permettent d’envisager différemment la construction de notre image et de notre notoriété notamment sur les réseaux sociaux.

En moins 140 caractères (soit un Tweet) comment tu voudrais tu voudrais conclure cet interview ?

Je suis un corps à prendre. Avis aux amatrices et aux sponsors (rire). cc @brandandceleb

 

Pour contacter Guilbaut Colas : cliquer ici

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